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SPECIALISTE DE LA NUTRITION ANIMALE

"La sécurité alimentaire commence
avec celle de nos élevages"
Groupe Le Gouessant : Spécialiste de la nutrition animale

Ce plan vise à accroître la surface du parc Bâtiments et à améliorer sa qualité en multipliant les aides à la rénovation.

Ce plan vise à accroître la surface du parc Bâtiments et à améliorer sa qualité en multipliant les aides à la rénovation.

Le Gouessant met en place un plan de développement


Au cours de cet été 2010, les médias se sont largement fait l’écho de la hausse du prix des matières premières et des céréales. Une situation qui laisse augurer d’une augmentation des prix de revient des productions animales dans une période où les producteurs sont à la recherche d’une meilleure compétitivité pour faire face à une concurrence internationale accrue.


Pour préoccupante que soit la situation, elle n’entame pas, semble-t-il, la détermination des responsables de l’activité Volaille de chair du Gouessant qui préconisent un renforcement de la Coopérative au niveau des abattoirs. D’où la mise en place d’un véritable plan de développement opérationnel dès le début 2011.
Comme l’explique Olivier Bouëdec, responsable de la planification, toutes productions confondues, «Ce plan vise prioritairement à accroître la surface du parc bâtiments et à améliorer sa qualité en multipliant les aides à la rénovation (prêts à taux zéro par exemple) À cette fin, deux technico-commerciaux viennent d’être recrutés pour renforcer l’équipe en place : Didier Morin et Anne-Thérèse Lucas-Gourdon. «Nous devons mettre à profit l’opportunité que constitue la relance du Plan Performance Énergie (PPE) intervenue récemment et des financements publics qui y sont attachés. Ce dispositif d’aides aux travaux permettant des économies d’énergie assure d’intéressants retours sur investissements pour les éleveurs.»

 

L’année 2010, globalement satisfaisante


Contrairement aux autres productions qui traversent une crise sans précédent, l’aviculture s’en sort plutôt bien cette année, notamment au niveau de la volaille de chair. C’est vrai pour la dinde qui, après un début d’année difficile pour cause de surproduction, a connu un renversement de tendance à partir du mois de mai avec des volumes qui se sont stabilisés tout comme les prix. «En poulet, explique Olivier Bouëdec, la demande était là, mais nous avons eu beaucoup de peine à la satisfaire en raison d’une saisonnalité plus importante pour cause de nouvelles réglementations. La grosse difficulté consiste à répercuter cette hausse des matières premières qui impacte très directement la volaille face à une grande distribution hostile à toute augmentation.»

Avec une consommation en forte hausse (+5 % en 2009), les importations de poulets frais ont fortement augmenté. Fin 2009, la viande de volaille représentait 29,4 % de la consommation totale de viande en France et 35 % dans le monde, faisant ainsi pratiquement part égale avec la viande de bœuf (30,4 %).
Il est bon de rappeler que l’Union Européenne importe aujourd’hui l’équivalent de la production française. Concernant le poulet export, on assiste à une bonne tenue du marché vers la Russie et le Moyen-Orient. Ce qui permet au passage de limiter avantageusement les vides d’élevages.
Au niveau de la pintade, le programme de communication lancé en 2008 par le Comité interprofessionnel commence à porter ses fruits et laisse entrevoir de belles perspectives avec une réelle ambition, côté éleveurs, d’accroître la production. «D’autant que les rotations pintades-dindes ou pintades- poulets se révèlent particulièrement bénéfiques.»

En s’appuyant sur la Savel, premier producteur français de pintades, Le Gouessant souhaite faire de cette production, qui jouit à nouveau d’une bonne image, l’un de ses axes stratégiques de développement dans ce secteur d’activité de volaille de chair.

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Mis à jour le 27/12/2010