Sécurité alimentaire et qualité
UNE RESPONSABILITE HUMAINE ET SOCIALE
Depuis toujours, les dirigeants du groupe Le Gouessant sont conscients que leur responsabilité n'est pas seulement économique, mais aussi humaine et sociale. C'est pourquoi, face à la défiance de la société envers les productions agricoles et aux attentes des producteurs, Le Gouessant a développé une éthique de production respectueuse de l'environnement et soucieuse de la santé des consommateurs.
Ainsi, le système qualité, mis en oeuvre par Le Gouessant au début des années 1990, lui a permis d'obtenir, en 1997, la certification Iso 9002 : 1994 et, en 2003, la certification Iso 9001 : version 2000.
La sécurité alimentaire consitue l'une des préoccupations majeures du Gouessant. En parallèle à la démarche Iso, Le Gouessant a mis en place une démarche HACCP pour maîtriser les dangers microbiologiques et les contaminations croisées. Autre exemple de l'efficacité de sa politique qualité, Le Gouessant a été la première entreprise à recevoir la reconnaissance officielle de l'application du "Guide des Bonnes Pratiques" édité par la profession.
C'est donc une alimentation saine et de qualité que Le Gouessant garantit aux consommateurs.
LA SECURITE ALIMENTAIRE : UNE QUESTION QUI NE DATE PAS D'AUJOURD'HUI
L’objectif de la sécurité alimentaire est de tendre vers le risque zéro. Ce vœu pieux, qui ne sera sans doute jamais atteint, a été formulé par Moïse en 1250 av. JC. Ce prophète fut sans doute à l’origine de la première loi alimentaire, lorsqu’il demanda à ses compatriotes “de manger seulement les bêtes qui ruminent, qui ont le sabot fourchu et fendu en deux ongles”. Il posa également le premier principe de précaution en interdisant de boire le sang des bêtes et de prendre lait et viande au même repas. La diététique apparaît avec Hippocrate. Ce médecin grec qui a vécu de 460 à 377 avant J.C. nous laissa des ouvrages traitant de la diète et des purges, des aliments et de leurs usages chez les biens portants et les malades. Pendant ce temps chez les Romains, on n’a cure des préceptes grecs. Ce qui fit dire à Cicéron “que la bouche fait plus de victimes que le glaive” et à Sénèque “que les Romains mangent pour vomir et vomissent pour manger”. Dans le même esprit (autre principe de précaution), l’Islam dès le VIIème siècle interdit l’alcool et le porc. Au VIIIème siècle, Charlemagne interdit le foulage aux pieds de la vendange. Saint Louis, au XIIIème siècle, relance l’hygiène alimentaire en incitant au respect des principes catholiques du jeûne. Le XVème siècle est riche en nouveautés : cuillères et fourchettes font leur apparition. L’écuelle individuelle remplace l’écuelle par couple. Plus proche de nous, le XIXème siècle verra naître la stérilisation des aliments et la conservation par le froid. Le premier réfrigérateur individuel apparaît en 1920. La surgélation naît en 1929. Un demi-siècle plus tard, l’apparition de nouvelles habitudes alimentaires (plats cuisinés, sous-vides...), va imposer des règles alimentaires de plus en plus strictes. Parallèlement, la médiatisation à outrance de certains faits divers alimentaires crée un climat d’insécurité et fait naître un besoin accru de sécurité. Pourtant, jamais les contrôles n’ont été aussi nombreux, les services des fraudes procèdent à plus de 300 000 vérifications annuelles sur la qualité des produits. La Direction Générale de l’alimentation et les services vétérinaires mènent de leur côté plus de 5 500 000 opérations par an. Dans le même temps, les textes sont multipliés. Au cours des six dernières années, il a été inscrit au Journal Officiel 2 722 pages de lois et 114 mises à jour relatives à la sécurité alimentaire. Voilà qui donne à réfléchir !