Accueil  Contacts  Plan du site  Autres liens   Flux RSS  XML 
 

SPECIALISTE DE LA NUTRITION ANIMALE

"La sécurité alimentaire commence
avec celle de nos élevages"
Groupe Le Gouessant : Spécialiste de la nutrition animale

Référencer les fournisseurs de matières premières biologiques pour sécuriser les approvisionnements


Paul Renault et Sophie Téhard du service Céréales, accompagnés par Pascal Le Paih et/ou de Nathalie Collin du service Qualité, réalisent, périodiquement, pour la filiale UFAB, des audits auprès de leurs fournisseurs de matières premières biologiques. En 2009, ils ont réalisé vingt-deux audits de renouvellement et trois de référencement auprès d’organismes de stockage ou de transformateurs, comme les minoteries ou les huileries.

«Nous réalisons un premier audit de découverte, précise Paul Renault, pour nous assurer que le fournisseur partage nos valeurs et qu’il se situe bien dans une filière courte, la plus proche possible du producteur. Nous cherchons à connaître la manière dont ils s’approvisionnent auprès de collecteurs ou d’agriculteurs, comment ils acheminent les céréales, si les moyens de transports sont dédiés ou non. Nous contrôlons les certificats de production, leurs exigences quant à la propreté des camions, la mise en place d’une démarche HACCP (risques), le nombre d’analyses effectuées sur les matières premières (physiques, bactériologiques ou chimiques). Nous observons la manière dont ils appréhendent la traçabilité de leurs produits (silos, cellules et transports avant acheminement vers Noyal-sur-Vilaine) et comment ils effectuent leurs contrôles. Récemment, Sophie et Pascal ont audité une société qui semblait avoir du potentiel de production. Elle n'a pas été retenue, car elle n’était pas conforme au mode de production biologique.»
Une démarche qu’apprécient les fournisseurs, car ces audits leur apportent idées et conseils pour améliorer leurs services. «Ce qui est surprenant, note Paul Renault, c’est que les transformateurs (minoterie, huilerie) concernés par l’alimentation humaine ne font pas, ou peu, cette démarche pour sécuriser leurs filières. Alors que le groupe Le Gouessant, largement en amont du consommateur, s’impose ces contraintes dans le métier de l’alimentation animale !»

Régularité des lots de blé

Sept moulins français ont également été audités en 2009. «Nous leur achetons les sons et remoulages issus lors de l’écrasement du blé.» La collecte annuelle de 60 000 tonnes de blé bio en France ne suffit pas pour les besoins des minoteries qui ont recours aux importations, mal contrôlées. «C’est souvent là le point sensible sur lequel nous souhaitons les mettre en garde, remarque Paul Renault. On peut comprendre la problématique des meuniers cherchant une constante dans la régularité des lots de blé parfois difficiles à trouver en France. Il y a de l’avenir chez les collecteurs qui auront bien compris les attentes de la filière meunerie française. Ce travail est très enrichissant sur le plan humain. Il nous donne une photo magnifique des pratiques de l’entreprise auditée, de ces hommes, de ces outils, de son approche commerciale et de sa vision de l’avenir. Pour conclure, je peux dire que le groupe Le Gouessant a une sacrée longueur d’avance en la matière. Et la démarche est payante, car elle nous permet de prendre de nouveaux marchés, comme celui des poulets de Loué en 2009, mettant ainsi tout notre travail en avant.» 


Mis à jour le 04/03/2010