SPECIALISTE DE LA NUTRITION ANIMALE
"La sécurité alimentaire commence
La mise aux normes bien-être est l’opportunité pour faire le bilan de son exploitation et de son devenir. « Comment est-ce que je veux travailler ensuite ?» - «Dans quelles conditions ?» - «Avec quelle organisation ?» Courant février, à Saint-Brice-en-Coglès et Plélan-le-Grand (35), trente éleveurs ont réfléchi et échangé sur leur avenir et celui de leur exploitation à l’échéance de cette mise aux normes.
L’âge de l’exploitant, la transmission future de l’atelier, l’état des bâtiments, l’organisation du travail sont autant d’éléments à intégrer dans cette réflexion. En parallèle, une des préoccupations importante de chaque éleveur reste le débouché ou l’approvisionnement : faut-il adhérer à une maternité collective ? Se coupler avec un naisseur ou un engraisseur ? Vendre ou acheter des laitons au tout-venant ? Engraisser pour des tiers ? Etc.
Le témoignage d’éleveurs et l’exposé de chaque système avec l’appui de simulations économiques (Simuléco) a permis à chacun d’évaluer les évolutions possibles.
Dois-je modifier ma conduite en bande ?
Faut-il envisager une autre conduite pour une meilleure organisation de l’élevage ? Objectif : optimiser les tâches, mon temps de travail pour une meilleure qualité de vie ?
Des témoignages d’éleveurs et l’échange du groupe sur les différentes conduites ont permis de mettre en avant les atouts et contraintes de chaque conduite.
Quelles sont les diverses solutions possibles pour la conduite des truies en groupe et quels choix adopter : petites ou grandes cases, réfectoire bat-flanc… ?
Deux enquêtes récentes menées par la Chambre d’agriculture et Le Gouessant sur 80 élevages conduits en groupe ont fait ressortir que le passage en Bien-être ne dégrade pas les résultats G3T*, mais qu’il faut être vigilant sur plusieurs points importants :
Brigitte Petitpas
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