Accueil Institutionnel  Accueil Producteurs  Contacts  Plan du site   Flux RSS  XML 
 

SPECIALISTE DE LA NUTRITION ANIMALE

"La sécurité alimentaire commence
avec celle de nos élevages"
Groupe Le Gouessant : Spécialiste de la nutrition animale

Automate de distribution

Automate de distribution

Nutrition - Gaec Peras à Larchamp, en Mayenne

 

100 kg de lait supplémentaire par chèvre après sept mois de travail en commun avec Le Gouessant

 

Jacqueline et Michel Lécrivain, Caroline et Damien Loysance sont installés en Gaec depuis 2002 sur la commune de Larchamp, en Mayenne. Ils sont à la tête d’une exploitation regroupant un troupeau de chèvres et de vaches laitières. En janvier dernier, ils optent pour le suivi de l’élevage de chèvres par le technicien spécialisé du Gouessant. Une décision délicate qu’ils ne regrettent pas car, depuis, leurs résultats technico-économiques se sont améliorés.

 

La nutrition des chèvres est extrêmement complexe et le moindre écart peut avoir de graves répercussions. La ration est la suivante : ensilage de maïs apporté en deux repas en rationnant les quantités apportées à 3 kg bruts et du foin distribué à volonté.

Avant d’être client Gouessant, les fourrages utilisés par l’éleveur étaient identiques, mais leur distribution changeait. La quantité de maïs distribuée était supérieure, en un seul repas et le foin rationné. Les concentrés sont donnés en quatre repas grâce à un automate de distribution (ou chevrier). Il dispose de quatre compartiments, mais seulement trois sont utilisés. Les chèvres reçoivent de la luzerne Luzalim. Il s’agit de luzerne en bouchon de 10 mm, riche en cellulose et en protéines. Le Gaec utilise un correcteur azoté le Capital Pro et un aliment de production le Capital 3,5 l.

L’ordre de distribution a aussi évolué depuis le passage au Gouessant avec plus de protéine distribuée le matin (apport simultané au gros repas de maïs) et le concentré plus énergétique le soir.

La complémentation est adaptée à chaque phase et pour les différents lots. À chaque résultat du contrôle laitier, Loïc Gautier, technicien, recadre les plans de complémentation en fonction des productions de chaque lot et de l’état d’avancement en lactation.

Le troupeau est découpé en lots :

  • un lot avec les meilleures productrices à plus de 4 l
  • un lot entre 3 et 4 l
  • un entre 2 et 3 l
  • un lot avec les primipares
  • un en lactation longue.

Les mises bas sont groupées entre janvier et février. Une partie du troupeau est déjà en lactation longue (c’est-à-dire que les chèvres ne remettent pas bas un an après la mise bas, mais plus tard). Cela permet de mieux répartir la production et la charge de travail.

L’objectif de l’élevage est d’augmenter la production par chèvre et de revenir à un niveau d’étable de 1 000 kg/chèvre (ce niveau avait été atteint avant les regroupements successifs).

Le gaec a fait le choix de travailler avec Le Gouessant le 18 janvier dernier, à une semaine des premières mises bas. La transition s’est faite lentement, sur trois semaines.

« Nous étions inquiets de changer de partenaires à un moment clé comme la mise bas. Les chèvres sont tellement fragiles que chaque transition alimentaire peut être lourde de conséquences. La transition lente proposée par le Gouessant nous a sécurisés, remarque Michel Lécrivain. Le suivi de l’élevage par un technicien spécialisé chèvre est plus efficace. Il appelle souvent pour avoir les évolutions du troupeau. Il fait un point à chaque contrôle avec un rationnement pour chaque lot. Les formules ne varient que très rarement au Gouessant, ce que nous apprécions. Le sérieux des services Commande et Livraison est une force. Et nous nous retrouvons dans la politique du Gouessant qui refuse l’intégration. »

Les éleveurs ont fait confiance au programme chevrette élaboré par Le Gouessant, en partenariat avec la firme services CCPA. Pour valider ce programme, Le Gouessant a proposé une pesée des chevrettes à différents moments clés de leur croissance. Ainsi ils ont pu procéder au sevrage des chevrettes et à leur mise au bouc à des poids optimum.

« Les chevrettes sont mises à la louve avec un aliment d’allaitement à 60 % de spray. Les huit premiers jours, elles reçoivent un lait avec antibiotique avec une louve spécifique puis passent au lait sans antibiotique.»  Les chevreaux mâles sont vendus dans des ateliers d’engraissement.

En complément, les chevrettes reçoivent du Capital Star, aliment 1er âge jusqu’à trois mois. Le sevrage a lieu à partir des pesées réalisées par le Gouessant avec un objectif de poids de 17 kg. Le sevrage se fait doucement avec l’utilisation de seaux à tétine. Après trois mois, l’éleveur fait une transition lente de trois semaines vers le Capital Chevrette jusqu’à la prochaine mise bas.

Au niveau reproduction, une centaine de chèvres est inséminée. Le choix de l’insémination se fait par rapport au potentiel génétique et aux mamelles. Toutes les chevrettes sont mises au bouc. Le choix des boucs se fait en collaboration avec la technicienne du contrôle laitier.

 

« Depuis que nous travaillons avec Le Gouessant, le niveau d’étable au contrôle a progressé de 100 kg par chèvre en passant de 700 à 800 kg. Au pic de lactation, beaucoup de chèvres ont dépassé les 5 kg. » Le niveau de production est légèrement supérieur, le nombre de chèvres a augmenté et il n’y a plus de tarissement suite à une chute de production. Par rapport à 2009, avec le même nombre, le Gaec va produire 32 000 litres en plus que l’an dernier.

Satisfaits des résultats sur le troupeau de chèvres, les responsables du Gaec ont fait confiance à Fabrice Chauvin, technicien bovin du secteur, pour le suivi de l’alimentation des vaches laitières.

 

Hervé Dutilh et Loïc Gautier

  

Historique de l’exploitation

Michel Lécrivain s’est installé en 1984 avec 17 hectares et un quota de 129 000 litres de lait de vaches. À la suite de développements successifs et à l’association avec son épouse, Jacqueline, il augmente peu à peu son quota et sa surface agricole utile (SAU).
En 1987, il ne peut produire plus de lait. Après un stage effectué dans un élevage de chèvres et un voyage dans le Poitou organisé par une laiterie, il se penche sur la production de chèvres laitières. À l’époque, la laiterie cherche des producteurs de lait de chèvres. Il réhabilite une porcherie en salle de traite pour traire 50, 80 puis 120 chèvres laitières au fur et à mesure que la laiterie lui affectait du quota. En parallèle, la production de lait de vaches continue.
En 2001, Damien Loysance, leur gendre, puis en 2002, Caroline, leur fille, s’installent sur l’exploitation en Gaec. Leur installation permet d’obtenir un quota de 320 000 litres de lait de chèvre et un troupeau de 38 VL avec un niveau d’étable de plus de 11 000 kg sur une surface de 57 hectares sur trois sites.
Aujourd’hui, le maïs ensilage occupe 23 hectares dont 7 sont utilisés pour les chèvres. Les 34 hectares restants sont en herbe, principalement destinée au pâturage des vaches et à la fauche.

Logo Ruminant

Cultures/Collecte

Qualité du maïs : un enjeu capital...

Service Bâtiment

Conception et plans de bâtiments, vente de silos et matériel d'élevage...


Mis à jour le 05/10/2010