SPECIALISTE DE LA NUTRITION ANIMALE
"La sécurité alimentaire commence
En 25 ans d’activité, le couple est arrivé à la tête de 6 450 m2 de bâtiments en poulets de chair et d’un cheptel allaitant de 70 vaches Blondes d’Aquitaine et la suite sur 70 hectares. « Nous avons démarré en 1986, à 20 ans, en reprenant 1 000 m2 de poulailler à la suite de mes parents », raconte Dominique. « Nous avons investi par palier dans un 2è, 3è, 4è, 5è et 6è bâtiment avicole. Développer nous semblait logique pour pouvoir bien vivre en famille et financer les études de nos enfants. » Si l’éleveur reconnaît être « d’un tempérament ambitieux », il sait aussi que « l’humilité est la première des qualités. La réussite est aussi relative qu’éphémère… », analyse-t-il avec philosophie.
Pour l’heure, et malgré les difficultés de la conjoncture agricole, le baromètre est plutôt au beau fixe. « Depuis 10 ans que nous travaillons avec le Gouessant, nous avons régulièrement fait progresser nos performances. Notre marge poussin aliment a augmenté de plus de 25 %. »
Dominique explique cette progression « par la constante évolution de la qualité et de la régularité des poussins et des aliments. Si nous en sommes arrivés là, c’est aussi grâce à la confiance, l’écoute et la réactivité de l’équipe Volailles du Gouessant », assure-t-il.
Modeste, notre éleveur oublie de dire le soin qu’il apporte à l’évolution des équipements et à l’entretien de ses bâtiments d’élevage. Et aussi, les nombreuses heures qu’il consacre à la surveillance des animaux. « Nous avons toujours énormément travaillé, confie Lydie. Mais cela ne nous porte pas peine. Nous aimons nos volailles et nos vaches. Dans ce métier au contact du vivant, chaque jour est différent. »
Pour autant, Lydie et Dominique n’en oublient pas de décompresser ! Lui part en cyclo en groupe le dimanche, et s’entraîne seul une fois par semaine. Elle pratique la course à pied et participe à des semi-marathons. Voilà peut-être leur secret pour vivre « à fond la forme ! » en rivalisant d’énergie, d’idées et de projets. Le couple envisage maintenant de rénover « le premier bâtiment historique de l’exploitation familiale, construit en 1972 ». Aujourd’hui obsolète, il est désaffecté depuis quelque temps, mais ne demande qu’à revivre.
Entreprenants par nature, Lydie et Dominique sont fiers de faire évoluer leur exploitation en accord avec leurs convictions et les attentes de la société. Ils illustrent parfaitement la philosophie des « Fermes des 4 Soleils » aussi performantes que durables.
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