Sécurité alimentaire et qualité : les nutriments

Les Nutriments
Activités Le Gouessant : Les aliments

Des matières organiques et
minérales indispensables au développement

Présente en abondance dans tous les aliments, l’eau est source de vie, tout comme les matières organiques et minérales vouées, après digestion, à être assimilées par l'organisme et plus communément, appelées NUTRIMENTS.

 

Pour grandir, vivre et se reproduire, l’homme, comme l’animal, a besoin d’un dosage équilibré de ces nutriments.

Matières organiques par excellence, les glucides et les lipides produisent l’énergie indispensable pour alimenter les processus vitaux et maintenir le corps à température constante. Ce sont, en quelque sorte, les combustibles qui permettent à l’organisme de nourrir ses cellules.

Les protides, qui produisent moins d’énergie, servent, pour leur part, à façonner l’organisme en passant dans le sang. De leurs côtés, les matières minérales (calcium, phosphore, sodium, magnésium), les oligoéléments (cuivre, zinc, fer, fluor, manganèse) et les vitamines ( A, D, E, C et K) permettent à l’organisme de mieux fonctionner et de mieux se développer.

 

Ces besoins en nutriments nécessitent des recherches approfondies visant à élaborer le menu ou la formule la plus juste, au meilleur coût, pour une meilleure croissance de l’animal et une meilleure production. C’est ce qu’on appelle en alimentation animale la formulation et en alimentation humaine la diététique.
En permettant aux animaux (porcs, volailles, ovins, chevaux, bovins, poissons) de se développer dans des conditions optima, Le Gouessant cherche avant tout, à satisfaire aux exigences de ses adhérents, elles-mêmes dictées par celles des consommateurs.

 

Pour ce faire, la Coopérative a choisi de proposer une gamme complète d’aliments adaptés à chaque élevage et à chaque espèce.
Cette démarche implique la prise en compte de facteurs multiples et variés qui se traduit par une multitude de formules mises au point chaque année.

 

Régimes et menus appropriés

Nourrisson, il lui faut du lait maternel pour bien débuter sa croissance.
Porcelet, ne pouvant encore tout digérer, il se nourrit de fins granulés, ressemblant à du vermicelle et contenant principalement des produits laitiers (25%), du blé (20%), de l’orge (17%) et du soja (12%).

Adolescent, c’est-à-dire vers 45 jours, il a besoin d’une alimentation riche en énergie et en protéines pour assurer sa croissance. Le blé (50%) et l’orge (25%) couvriront ses besoins énergétiques. Le soja (25%) lui apportera les protéines.

Adulte, le porcelet, devenu charcutier, a toujours besoin de protéines mais encore plus de glucides et de lipides pour terminer sa croissance et produire de la viande. A ce stade, les céréales constituent plus de 70% de son alimentation.

Les “mamans cochons” ne sont pas oubliées et font l’objet d’une attention particulière. Avant la mise bas, en période de gestation, il s’agit avant tout de nourrir les fœtus et de leur éviter les problèmes de constipation. D’où la nécessité de leur apporter une alimentation riche en fibres. Le son, l’orge et la betterave représentent alors près de 70% de leur nourriture.
Après la naissance, les jeunes “mamans” doivent se refaire une santé tout en assurant une production laitière importante et de qualité pour nourrir leurs petits.
L’orge sera donc moins présente au profit du blé et du soja, complétés par de la betterave.

 

Nourrisson, lait maternel pour bien débuter sa croissance
Nourrisson, lait maternel pour bien débuter sa croissance
Porcelet, une alimentation à base de produits laitiers, blé, orge et soja
Porcelet, une alimentation à base de produits laitiers, blé, orge et soja
A partir de 45 jours, une alimentation riche en énergie et en protéines pour assurer sa croissance