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Entre
craintes et espoir...
La première reproduction in vitro de végétaux remonte à 1950, et cest en 1953
que J. Watson et F. Crick découvrent, dans les cellules du corps humain, lA.D.N.
En 1970, les Nations Unies fixent dans leur programme de lutte contre la faim,
lobjectif dobtenir et multiplier rapidement des plantes génétiquement
améliorées.
Après la découverte de la manipulation génétique en 1980, la première
application médicale est réalisée avec la commercialisation dinsuline
pour les diabétiques.
Par ailleurs, sans le savoir, nous consommons depuis longtemps des produits
génétiquement modifiés : betterave, tomate...
L'avancée de la génétique a permis également de sélectionner les
espèces végétales et de cultiver des variétés de soja et de maïs
génétiquement modifiées. Depuis 1996, ces cultures n'ont cessé de se
développer aux U.S.A. mais aussi en Argentine et au Brésil.
Le Gouessant, pour
répondre aux besoins des transformateurs et de la distribution, a
sélectionné des fournisseurs brésiliens offrant les mêmes garanties qu'en
nutrition humaine.
Mais ceci a un coût que tout le monde n'est pas prêt à payer : pouvoir
d'achat et demandes des consommateurs ne font pas toujours bon ménage!
Aujourd'hui, décriés au nom de la sécurité alimentaire, les O.G.M.
peuvent représenter demain un réel espoir pour les populations
défavorisées. En effet, en sélectionnant des espèces résistantes aux
maladies ou à la sécheresse, les plantes génétiquement modifiées
permettront peut-être de combattre la malnutrition dans le monde.
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