Vétérinaire sans frontière

#inside
10 février 2016

Fanny Ledieu parcourt le monde en tant que support technique pour Newborn Animal Care. De la Biélorussie à la Thaïlande, des situations bien différentes. Mais partout, la même soif de progrès.

« Avant d’enfiler mes bottes, je les retourne toujours pour les inspecter. Heureusement, car la dernière fois j’y ai trouvé un crapaud venimeux ! » De telles anecdotes ont fait de Fanny Ledieu une globe-trotteuse avisée. « Maintenant, je pars avec mon équipement… » Sa fonction de support technique et sa formation de vétérinaire l’amènent à rencontrer des situations exotiques en
élevage !

Transfert d’image technique
Fanny rencontre les clients de NAC* pour une présentation technique de ses produits, qui favorisent la première phase de vie. Se rendre sur place permet de recadrer les modes d’emploi. « Par exemple, j’insiste pour que le PiggyBoost soit distribué aux porcelets dès les premières heures de vie, sinon c’est trop tard. « Elle se rend en élevage, pour échanger sur la biosécurité, la zootechnie… « Je dois m’adapter au public, je passe parfois de l’élevage de pointe à l’élevage de subsistance. Je donne des instructions simples, comprises de tous. » Les visites lui permettent aussi de récolter des preuves de l’efficacité de ses produits.

Fanny, vétérinaire sans frontières
Lors d’un séminaire client avec son distributeur AMCOVET, elle tient le stand bilingue de NAC. Une tombola a permis aux éleveurs de remporter quelques produits.

Volonté de progrès
Fanny visite des pays très différents. « En Biélorussie, le système d’élevage est très étatisé. Une erreur peut coûter la prison donc tous les acteurs des filières prennent un minimum de risques. En Thaïlande ou en Chine, nous constatons un fort développement de la production porcine avec des constructions de bâtiments neufs.
Là-bas, les marges de progrès sont extraordinaires. Le potentiel génétique est le même qu’en France, mais il est loin d’être valorisé aujourd’hui. » D’où l’intérêt de notre savoir-faire ! Certains pays partent de loin en technique, mais Fanny retrouve partout la même soif d’apprendre. Le résultat : une progression à deux chiffres !

Représentant la France
Fanny est accueillie de façon diplomatique, car elle représente la France. « Tout en faisant preuve de professionnalisme, mes interlocuteurs créent souvent une ambiance bon enfant. Ils mettent en scène mes produits, proposent des tombolas…Ils ont la volonté de faire aimer leur pays. » De quoi donner l’envie d’y retourner et de continuer à exercer son métier avec passion. Et, quand elle arrive au bout du monde, elle retrouve un peu de son pays natal : « À la sortie d’un élevage en Chine, j’ai vu un tas de charbon qui n’est pas sans me rappeler les terrils du Nord de la France où je suis née. » La boucle est bouclée