Intégrer la dimension environnementale dans nos actions

Le Groupe est activement engagé dans la bio-économie du territoire. Il est en recherche permanente de valorisation des productions végétales (biomasse) en nutrition animale ou en nutrition humaine.

Le Gouessant a structuré sa politique générale « Environnement » pour ses propres outils et a mis en place une approche intégrée de leurs impacts sur chacun des aspects environnementaux : eau, déchets, économie circulaire, lutte contre le gaspillage alimentaire, énergie, gaz à effet de serre, changement climatique, biodiversité et paysages. Parallèlement, des actions sont entreprises pour intégrer les critères du développement durable dans la conception de nos produits.

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Infographie axe 2 : Intégrer la dimension environnementale dans nos actions

Animer une politique générale “Environnement”

Le Gouessant intègre la gestion environnementale de ses outils industriels au plus haut niveau d’implication et déploie une organisation structurée autour de ces questions.

En 2018, nous poursuivons l’enregistrement des consommations en eau et énergie. Nous tenons également un registre de nos productions de déchets. Par ailleurs, le Groupe suit l’empreinte environnementale de ses sites notamment ceux soumis au régime des « installations classées ».

Mis en place pour s’assurer de la conformité réglementaire de nos installations, ce comité est notamment composé d’une juriste environnement en charge de la veille réglementaire.

Une gouvernance de l’environnement sera déployée avec le recrutement à venir d’un coordinateur environnement industriel pour les questions environnementales.

Réduire l’impact environnemental de nos outils

Le Groupe s’engage à réduire l’impact environnemental lié à l’activité de ses sites industriels. Parmi nos priorités d’action : le suivi et la réduction de la consommation d’eau, l’optimisation des ressources et la réduction des déchets, la lutte contre le changement climatique, la promotion de la biodiversité.

Un diagnostic de la biodiversité a été réalisé sur le site de Saint-Aaron en partenariat avec l’association Vivarmor. Il a notamment donné lieu à l’installation de nichoirs à rapaces afin de lutter naturellement contre les nuisibles présents sur le site (rongeurs, pigeons, goélands).

Le Groupe a mis en place un suivi de la consommation d’eau pour chaque activité et chaque site afin de piloter les volumes d’eau consommés. Cela se traduit par un enregistrement des relevés périodiques des compteurs d’eau.

Une politique de valorisation des invendus en alimentation humaine est mise en place notamment par l’intégration de pain séché à la place de blé dans nos formulations d’aliments. 2593 tonnes de pain séché ont été utilisées sur l’usine de Lamballe-Armor en 2018, soit une économie de 350 ha de terres cultivables*.
* En formulation, 1 tonne de pain équivaut à environ 1 tonne de blé.
Rendement blé : 7,4t/ha.

Intégrer la dimension “développement durable” dans la conception de nos produits

En 2018, le Groupe a poursuivi sa démarche d’éco-conception sur des produits de la marque coopérative Terres de Breizh, mais aussi sur ses produits aquacoles via l’utilisation de matières premières durables et l’analyse du cycle de vie des couples aliment/élevage. L’objectif de ces actions de progrès est de diminuer l’empreinte environnementale sans nuire à la qualité des produits et à leur rentabilité économique. De même, Le Gouessant intègre dans ses modalités de fabrication d’aliment les exigences fixées dans les cahiers des charges spécifiques.

Le Gouessant est porteur du projet NINAqua aux côtés de plusieurs partenaires dont l’INRA et L’IFREMER. Initié en 2015 avec un budget de 5,5M€, il a pour objectif principal de proposer de nouveaux aliments aquacoles (intégrant des levures, des micro-algues, des insectes…) et d’évaluer leur impact à différents niveaux :
• Les performances de croissance et la santé des poissons
• La préservation de l’environnement (Analyse de cycle de vie)
• L’économie de la filière piscicole française

Le Groupe fait partie de la commission « Durabilité » du CIPA. Parmi les négociations en cours : la validation de l’utilisation des protéines d’insectes à la place des protéines de poisson ou encore de l’utilisation des micro-algues riches en oméga 3 à la place des huiles de poisson.

En nutrition animale, la démarche DURALIM rend possible le suivi de cinq indicateurs environnementaux sur les matières premières utilisées dans chaque formule :
• Consommation d’énergie non renouvelable fossile + nucléaire
• Changement climatique
• Acidification
• Eutrophisation
• Occupation du sol CML